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 Meredith O'Farrell

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Meredith O'Farrell
Lycanthrope
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Messages : 36
MessageSujet: Meredith O'Farrell   Dim 25 Aoû 2013 - 11:01


Meredith O'Farrell


Sexe : Féminin

Lieu et date de naissance : Galway, le 12 juin 1977

Race : Lycan

Apparence
Aspect physique

Avec des formes généreuses exactement là où il faut et une silhouette pour le moins marquante, surtout du haut de son mètre 80, Meredith est une femme qu'on oublie difficilement, ne serait-ce que par la multitudes de tatouages qu'on devine un peu partout sur son corps. De toute façon, elle ne les cache pas, bien au contraire. C'est un peu sa marque de fabrique, elle en est fière et la plupart des tenues qu'elle pourra porter mettront non seulement sa silhouette en valeur mais aussi ses tatouages. Sa démarche est assurée et, lorsqu'elle marche dans la rue, elle n'aura aucune difficulté à ce qu'on lui cède le passage. Elle décochera alors son sourire le plus chaleureux, celui qui a toujours fait fondre les gens depuis sa plus tendre enfance, pour remercier les gens croisés.

Son père, dans ses élans de poésie incontrôlés, heureusement pour la famille ils restaient aussi rares qu'ils étaient de piètre qualité, la décrivait souvent en parlant de ses yeux verts comme les plaines d'Irlande sous la pluie et sa chevelure aussi noire qu'un corbeau, deux éléments caractéristiques des O'Farrell depuis bien des générations. Aucun membre de la dernière vague n'y a coupé en tout cas. Merry a également hérité du visage lisse, presque poupin de sa mère, quelque chose qui sort enfin de la lignée O'Farrell et qui la différencie du reste de la fratrie.

Dotée d'un teint on ne peut plus clair, certains diront porcelaine, d'autres plus médisants diront qu'elle est blanche comme un c*** comme bien des irlandais à dire vrai, elle aime en jouer et son maquillage parfois poussé ne fait qu'accentuer la chose.

Signes distinctifs

Comme vous l'avez déjà compris parce que vous êtes super forts, Meredith a une quantité phénoménale de tatouages. Si la plupart n'ont pour elle qu'une vocation esthétique, elle voit ça comme de la peinture perpétuelle et son corps comme une œuvre d'art comme une autre, les mots gravés sur ses doigts ont un sens bien plus profond. "Stay true", rester honnête envers elle-même et ce qu'elle est devenue.

En tant que "jeune" lycanne, elle n'a absolument aucun contrôle sur ses capacités et sur ses transformations. Elle y travaille, de temps en temps, sans grande conviction, avec un vague dégoût pour ce qu'elle est devenue et sans se demander si, un jour, ça ne risque pas de lui jouer un mauvais tour.

Psychologie
Bonne vivante, franche, le cœur sur la main, Meredith est la générosité même. Mais il ne faut pas pousser le bouchon trop loin et la lycanne a des limites qu'il ne faut pas dépasser. Lorsque c'est le cas, le retour de bâton est des plus virulents et c'est dans des moments pareils qu'elle démontre à quel point sa mémoire des jurons de toute sorte semble totalement inépuisable. Pire qu'un charretier, elle sait agrémenter les insultes classiques de petits noms d'oiseaux des plus originaux.

Toujours prête à partir dans un éclat de rire chaleureux, elle aime l'humour sous toutes ses formes, de la blague la plus subtile à la plus grasse, sans faire de distinction ni s'offusquer de rien. Cette bonne humeur constante peut pourtant sembler à double tranchant. Impossible de savoir si elle va réellement bien ou pas et personne encore n'a réussi à ébrécher cette carapace de joie de vivre, ce qui l'arrange tout particulièrement.

Si elle n'aime pas se confier ou raconter sa vie, c'est l'oreille attentive idéale face au chagrin des autres, habitude qui lui vient probablement de son enfance à trainer dans le pub parental à voir faire sa mère. Au moins, quand les autres parlent de leur problème, ils ne cherchent pas à savoir quel est le sien, ce qui est parfait.

Très portée sur l'art sous toutes ses formes, Merry aime à se balader dans les musées et trépigne d'impatience dès qu'il y a une nouvelle expo ou toute activité qui pourrait s'y rapprocher de près comme de loin. Pourtant elle a deux mains gauche, mais comme elle aime à le répéter, il faut des artistes et des spectateurs, sinon le monde ne tournerait pas rond.

biographie
Te parler de ma vie ? Mais, mon chou, t'es du mauvais coté du comptoir pour ça. En temps normal, c'est toi qui raconte et moi qui fait semblant d'écouter en nettoyant mes verres. Tu vois, le cliché parfait quoi.



Non ?

Bon, ok, mais c'est bien parce que c'est toi et que je suis de bonne humeur.

Je suis née à Galway, le 12 juin 1977. Et ouais, du produit 100% mon petit. Parents irlandais, nom de famille irlandais et un penchant prononcé pour la guinness et l'Irish Stew. Ma mère en fait un très bon d'ailleurs soit dit en passant. Mais c'est pas le sujet hein.

J'ai eu une enfance on ne peut plus normale. Mes parents tenaient un petit pub qui a fermé depuis quelques années, dans un quartier un peu pourri de la ville. Ils avaient du mal à joindre les deux bouts mais ça passait quand même. J'avais, j'ai toujours d'ailleurs, deux grands frères, de 5 et 7 ans de plus que moi. Ils passaient tout leur temps libre à trainer dans les rues, à se retrouver dans des plans foireux et des bagarres, quand mon père ne les chopait pas par l'oreille pour les emmener aider au pub. L'école, c'était une corvée comme une autre, que j'accomplissais ni mieux ni moins bien que faire mon lit le matin.

Ouais, c'était la belle vie quoi.

Là, je sais que tu t'attends à ce que je te raconte un drame, du genre mon père tué dans une rixe de rue, ma mère devenue alcoolique et folle de chagrin. Mais non, rien de tout ça, j'ai même pas d'excuse en fait mon petit loup. Mes parents ont dû prendre leur retraite il y a un ou deux ans et ils vivotent avec une pension minable dans un deux pièces sordide. Mes frères les aident peut-être, j'en sais trop rien, mais ce serait bien leur genre.

Le hic, c'est que, je sais pas trop pourquoi, la gentille petite fille à couettes que j'étais a vrillé durant l'adolescence. Mauvaises fréquentations, envie de me rebeller face à cette famille qui me rappelait sans cesse qu'ils se saignaient aux quatre veines pour mon bien-être… Bref, j'avais 16 ans quand j'ai commencé à sécher les cours. J'ai aussi tout fait pour éviter de me coltiner la corvée de pub. Je m'esquivais dès que je pouvais et, je te laisse imaginer à quel point mes parents étaient ravis de me voir agir comme ça.

Bref, de fil en aiguille, j'ai fini par me faire virer de l'école avant même de passer mon bac. Mes parents m'ont envoyée dans un bahut privé, se privant de plus belle pour moi comme ils aimaient à me le répéter, histoire de calmer le jeu avec un succès tout relatif. J'ai quand même fini par avoir mon bac, tant bien mal. Mais, la blague c'est que les filles là-bas étaient encore pire que dans le public. C'est d'ailleurs là que j'ai commencé à prendre de la drogue. Je sais, je devrais pas me vanter et c'est pas le cas. Je me contente de te raconter ce qui s'est passé. Enfin, c'était des joints de temps en temps au départ, planquée dans les toilettes avec les autres filles. Et puis, avec les temps, les choses ont empiré.

Je sais pas pourquoi j'ai fait tout ça. T'as le coté classique du "j'essayais de me trouver, de savoir qui j'étais". T'as aussi l'excuse du phénomène de groupe ou encore d'autres qui me viennent pas de suite. Cherche pas, je pense que je les ai toutes faites. Pourtant, mes parents ont tenu bon. J'ai été punie un nombre de fois incalculables, ce qui ne m'empêchait pas de recommencer le lendemain. Et puis, le jour de mes 18 ans, provocation ultime face à mes parents, je suis allée me faire tatouer, ravie à l'avance de la tête qu'ils feraient en voyant ça.

Le tatoueur a refusé, m'expliquant que c'était un art et non pas un truc pour gamine pseudo rebelle qui ne comprenait rien à la vie. J'avoue, j'ai sorti toutes les insultes que j'avais dans mon répertoire. Et autant te le dire tout de suite, j'ai grandi dans un pub, donc de ce coté-là, il a été servi. Mais il s'est pas démonté le gars, il m'a même proposé de rester avec lui pour voir pourquoi les gens se faisaient tatouer chez lui, pour m'expliquer son art. Fallait pas déconner, je me suis cassée, jurant de ne jamais remettre les pieds ici. Bien entendu, trois jours après, j'étais revenue. Son flegme, sa façon de parler de tatouages m'avaient laissée perplexe et j'étais assez curieuse pour oublier mon égo.

Et j'ai commencé à passer tout mon temps libre chez lui au lieu de trainer dans la rue avec mes copines. Je le regardais tatouer les gens, émerveillée en voyant ses créations naitre sous mes yeux. Il m'a expliqué un truc mon chou, que je te raconte. En gros, dis-toi que le corps humain est une toile vierge. Et ce serait du gâchis de ne pas la remplir de couleurs, de ne pas en faire une véritable œuvre d'art.

Il a réussi à m'embobiner et, je sais pas trop comment, à me remettre sur le droit chemin, enfin, plus ou moins. Je continuais mes conneries mais à petite dose. Faut dire que j'avais moins le temps. Je m'étais décidée à passer mon bac malgré mes deux ans de retard, je bossais avec mes parents et, le peu de temps libre que j'avais, je le passais au salon. Quand j'ai fini par décrocher le sésame, il m'a offert mon premier tatouage, deux ailes d'ange dans le dos. J'étais pas peu fière et je le suis toujours d'ailleurs. Et puis j'ai continué à me faire tatouer, j'adorais voir toutes ces œuvres d'art sur mon corps. Mes parents ne disaient rien, trop contents de me voir bosser à temps plein avec eux et ne plus me faire ramener par les flics.

La vie aurait pu durer longtemps comme ça. Rien de bien glorieux, mais c'était ce qui faisait mon existence et ça ne me déplaisait pas. Mais, il y a eu cette nuit-là, ça va bientôt faire six ans. C'était la pleine lune et je rentrais chez moi après une soirée un peu animée au pub. J'ai pas fait gaffe au grondement qu'il y avait derrière moi. Pourtant, avec le zombillenium pas loin, on savait tous que, certains soirs, y avait des trucs louches qui se baladaient dans les rues de Galway qui pouvaient être vachement dangereux. Mais là, j'étais dans la lune, le casque sur les oreilles, à chantonner.

C'est arrivé vite, très vite et j'ai pas compris grand-chose. Une bestiole monstrueuse s'est jetée sur moi, m'a fait tomber au sol et m'a déchiqueté l'épaule avant même que je n'ai le temps de me rendre compte de quoi que ce soit. Jamais j'aurais cru le truc possible mais c'est comme si mon épaule éclatait, c'était… bref… Je commençais à tourner de l'œil quand j'ai entendu un coup de feu et la pression s'est relâchée d'un coup. J'ai vu une silhouette s'approcher de moi, marmonner un "et merde, pauvre fille…" avant que je ne finisse par tourner de l'œil pour de bon.

J'ai rouvert les yeux à l'hosto, sous le regard paniqué de ma mère et j'avais mal, super mal. J'aurais bien aimé replonger dans mes vices d'ado pour le coup parce que leur morphine, ça allait cinq minutes mais quand ils ont décidé de me sevrer, j'ai pas fait la fière. J'y suis restée près de deux semaines parce que la blessure était plutôt moche. Mais bon, ça s'est pas infecté et au final, ils m'ont libérée avec interdiction de faire la folle. Tu me connais, j'ai tout à fait respecté les directives et moins de 10 minutes plus tard, j'étais de nouveau dans le salon de tatouages.

J'aurais presque pu oublier l'incident pour toujours ou en parler comme d'un truc louche sans conséquence. Mais c'était avant la pleine lune qui a suivi "l'incident". Autant que je te dise de suite, je me rappelle de rien du tout. Enfin si, le début de la soirée. J'étais dans un bar avec des potes, je suis sortie fumer et j'ai vu la lune dans le ciel. Je me suis dit qu'elle était plutôt chouette et paf, plus rien. J'ai repris connaissance au lever du jour, complètement nue dans un parc de la ville.

Sur le coup, j'ai pensé à un truc louche dans mon verre et j'ai lâché l'affaire, espérant ne pas avoir fait n'importe quoi avec n'importe qui. Et puis, il y a eu la pleine lune d'après et puis celle qui a suivi. Bref, j'avais l'impression de péter doucement un câble, d'autant que certaines fois, j'étais non seulement à poil mais en plus couverte de sang et j'avais la sensation de m'être fait exploser la panse. Et puis, petit à petit j'ai vu des modifications super bizarres chez moi. Je suis devenue plus balèze, déjà que je pouvais jeter les petits gringalets bourrés hors du pub, là je pouvais le faire avec les plus baraqués, je me suis mise à adorer la viande rouge alors que j'étais limite végétarienne, ce genre de choses quoi.

Fatalement là, j'avais plusieurs options. Plonger pour de bon dans la drogue et me faire une petite overdose, admettre que j'étais en train de devenir schizo, me prendre pour Dr Jeckyll et Mr Hyde - l'intellect en moins - ou demander à me faire soigner. Allez, je te laisse deviner l'option que j'ai prise ! Bah aucune de celles là… enfin, j'ai déménagé de chez mes parents, j'ai quitté mon boulot chez eux, je n'ai plus mis les pieds au salon. En gros, je me suis totalement renfermée sur moi-même, le truc sympa quoi. D'autant que personne ne pigeait pourquoi.

Je commençais vaguement à avoir des flashs de mes nuits de pleine lune, sans bien y croire. C'était moi la bête monstrueuse ? Nan, pas possible. Y avait une arnaque quelque part mais impossible de trouver laquelle.

Les mois, les années même, qui ont suivi sont un peu flous. Je vivotais avec ce qui me restait d'économies, j'avais coupé les ponts avec tout le monde. Je menais grand train quoi. Et puis après une énième pleine lune catastrophique, j'ai ouvert les yeux et il était là. Un grand métis, avec des dreads et un air pas super commode sur la gueule. Visiblement, je lui avais causé quelques soucis la veille et il était pas ravi. Et moi, complètement nue, j'étais super à l'aise. Bref, je vais pas m'étendre sur le sujet parce que sinon, tu vas t'endormir chaton mais, en gros, il voulait me buter parce que j'avais foutu la merde dans une de ses virées. Mais, je sais pas par quel miracle, j'ai réussi à le convaincre de pas le faire. Et même, mieux encore, il a fini par m'expliquer ce que j'étais devenue.

Un loup-garou. Ouais, comme dans les films je me suis dit, le plan foireux par excellence quoi. Je l'ai pas cru au début mais, à force d'explications, toutes les pièces se sont emboitées, comme un puzzle. Et là, c'est le drame. Enfin, pas trop, au moins je savais que j'étais pas cinglée, pas complètement en tout cas. Ou alors c'était lui, ce qui n’est toujours pas totalement exclu. Bref, je devais payer pour les conneries que j'avais faites, normal quoi. Alors, il m'a prise sous son aile, enfin, il m'a fait bosser pour l'Undertown, sans que je sache ce que c'était au départ. Des petites courses, des livraisons pas très très légales, des surveillances et autres filatures et j'en passe. Ca me plaisait, j'avais l'impression d'être utile de nouveau même si avec mon nouvel état il était hors de question de revoir ma famille.

Au fil du temps, j'ai commencé à me familiariser avec les membres de la horde, sans pour autant vraiment adhérer à leur philosophie. Je m'en foutais un peu de tout ça, je voulais juste me rendre utile et je me sentais toujours redevable face à Jaro. Et finalement, contre toute attente, j'ai fini par m'intégrer en fait, la force de l'habitude sans doute. Je dis pas que je suis à fond dans leurs trips mais, je suis de leur coté, après tout, comme on dit si bien chez nous, l'union fait la force hein. Et puis, ils m'ont offert un toit alors que j'étais totalement à coté de mes pompes, maintenant que les choses se remettent doucement en place, c'est à moi d'être là pour ceux qui sont dans le même cas que moi.

Voilà comment j'ai atterri ici. Avec tout le bordel qu'il y a eu ces derniers temps, Jaro n'avait personne pour gérer son bar. Et vu que je m'y connais plutôt bien, il m'a demandé de le faire. Et, tu me connais, je suis incapable de dire non à Jaro, quoi qu'il demande, surtout après tout ce qu'il a fait pour moi.

Bon allez, c'est ma tournée, va. Tu veux quoi ?

Derrière le clavier
Comment avez-vous trouvé le forum ? J'y suis déjà Very Happy

Le JDR et vous? Idylle récente ou vocation de longue durée? De longue durée… très longue durée même… *vieille*

Des questions / remarques avant de vous lancer ? Je propose de brûler le code… Julieeeeeeeeeeeet ! Au boulot !


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Mr. Hycks
Administration
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Messages : 688
MessageSujet: Re: Meredith O'Farrell   Dim 25 Aoû 2013 - 22:23

Bonsoir,

De mon côté tout est bon, mais je vais laisser l'honneur à Jaro de se prononcer lui-même sur sa future recrue!

Bien à vous,
Mr.X

_________________
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Jaro
Administration
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Messages : 484
MessageSujet: Re: Meredith O'Farrell   Mar 27 Aoû 2013 - 9:07

Bonjour,

La fiche est très bien, je n'ai moi non plus rien à redire.

J'ouvre donc les portes de notre sombre cité à votre troisième personnage avec plaisir!



_________________
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Llylewin
Vampire
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Messages : 2199
MessageSujet: Re: Meredith O'Farrell   Mar 27 Aoû 2013 - 10:09

Bienvenuuuue Excited 
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Stasi
Lycanthrope
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Messages : 417
MessageSujet: Re: Meredith O'Farrell   Mar 27 Aoû 2013 - 10:38

re biennvvennuuuueeeee :p


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Juliet Ahston
Humain
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Messages : 921
MessageSujet: Re: Meredith O'Farrell   Mar 27 Aoû 2013 - 11:07

Re biiiienvenue Wink

_________________

Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire. (Etienne de La Boétie )
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Meredith O'Farrell
Lycanthrope
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Messages : 36
MessageSujet: Re: Meredith O'Farrell   Mar 27 Aoû 2013 - 13:15

Ouaaaais, je suis une lycanne Excited 
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