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 Thomas Falkreath

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MessageSujet: Thomas Falkreath   Mer 18 Déc 2013 - 19:21


Thomas Falkreath


Sexe : Masculin

Lieu et date de naissance : Londres / 23 Octobre 1984

Race : Humain normal

Apparence
Aspect physique

La première chose qu’on remarque chez le jeune homme, c’est sa silhouette. Une silhouette grande, musclée, taillée en V... Des épaules carrées, une taille svelte... Il fut obligé de le travailler pour survivre en prison, la plupart des détenus n’étant pas des enfants de coeur. Le meilleur moyen d’éviter une bagarre pouvant s’avérer mortelle, c’est l’intimidation. Ce n’est pas une montagne de muscles pour autant, mais sa musculature est bien dessinée, visible. Il ne possède que peu de vêtements, volés après son évasion de prison, souvent courts et près du corps. Et une paire de lunettes de soleil qui ne le quitte presque jamais. Elles appartiennent à feu son ami Larry, les ayant récupérer dans ses affaires lorsqu’il est sorti de taule. C’est pourquoi il les garde toujours à porter de main, en souvenir de son ami, en plus du fait qu’il déteste ses yeux et préfère donc les cacher.

Ses yeux, parlons-en... Des yeux vairons, l’un vert - le droit -, l’autre noir. Les mêmes yeux que son père... Et c’est pour cette raison qu’il les cache. Surplombés d’un nez très légèrement tordu - souvenir d’une altercation avec un co-détenu -, lorsqu’ils ne sont pas voilés par ses lunettes, ses iris souvent sont fixes sur l’interlocuteur à qui il parle, alors que lorsqu’il est silencieux, ses yeux ne cessent de se mouvoir pour observer son environnement. Un réflexe de survie, évidemment. Pour le reste de son visage, c’est très commun. Une barbe de trois jours qu’il ne prend que rarement le temps de raser correctement, des lèvres entre lesquelles est souvent coincée une tige de tabac, et une courte chevelure noire qui pousse depuis plusieurs mois, alors qu’il était auparavant complètement rasé.

Pour finir avec les particularités physiques du jeune homme, il est à noter que son passé un peu... Marginal, lui vaut de posséder quelques cicatrices sur l’ensemble du corps, dont notamment une petite au niveau de son arcade sourcilière droite, et une impressionnante au niveau de la hanche. Ainsi qu’une fine ligne blanche, mais qui témoigne de la profondeur de la blessure, dans le bas du dos au-dessus de la fesse gauche.
Il possède aussi de nombreux tatouages : Un gigantesque dragon dont les ailes recouvrent l’intégralité de ses omoplates, le corps descendant jusqu’au bas de son dos, un code barre du coté gauche de son cou, juste sous son oreille. Et enfin, deux grandes flèches partant de ses épaules, enveloppant ses deltoïdes, les pointes de chacune de ses flèches descendant jusqu’à ses coudes. Tous ces tatouages sont uniformément noirs.


Signes distinctifs

Thomas n’a aucun signe distinctif. A part le fait d’être un très gros fumeur.

Psychologie
Thomas est un être profondément compliqué à comprendre. Seul depuis son plus jeune âge, ne partageant sa vie qu’avec des hommes et des femmes du même acabit que lui, il n’a connu que l’illégalité, la violence, la survie, et plus encore depuis qu’il est sorti de prison. Bagarreur, ironique, provocateur, il n’aime ni les règles, ni ceux qui les édictent. Ceci dit, il est conscient que pour rester en vie, il lui faudra un peu ralentir sur la transgression. Même si, pour un homme qui a passé sa vie à défier les lois, l’adaptation ne sera pas immédiate.
Le jeune homme a une façon de penser bien à lui. Il suit ses propres préceptes, ses propres idées, ses propres buts, un peu en marge de tous les autres. D’autant plus qu’étrangement, c’est un grand lecteur qui aime les oeuvres littéraires les plus cultes de l’histoire de l’humanité, notamment les ouvrages philosophiques et les essais artistiques. Il est souvent convaincu d’être dans son bon droit, les petits soucis lui passant la plupart du temps au-dessus de la tête. Il a ses propres règles et ses propres notions de respect et d’honneur, ce qui l’amènera souvent à discuter de son point de vue avec virulence, quand c’est nécessaire...

Car oui, Thomas est aussi un homme qui aime ouvrir la bouche. Balancer des moqueries, des petites piques ironiques... Il use d’un langage extrêmement châtié, hérité de ses nombreuses années de prison, et n’hésite jamais à dire ce qu’il pense au moment où il le pense... Et souvent sans les formes nécessaires pour ménager ses interlocuteurs. Ce qui mène bien souvent à quelques bagarres, mais comme le jeune homme adore ça, il continue inlassablement à agir de la même manière. D’autant plus qu’il n’a pas peur de prendre des coups, au contraire.
De fait, il est excessivement compliqué d’approcher le jeune homme, ou, en tout cas, de s’en faire un allié. Car il raisonne de cette manière. Pas d’amis, seulement des alliés et des ennemis. Si vous réussissez à l’apprivoiser, il sera le plus loyal de tous les camarades, aimant plaisanter - sans moqueries, cette fois -. Et si vous êtes une femme, c’est souvent lui qui viendra vers vous.

Au final, Thomas n’est pas vraiment quelqu’un de dangereux, sauf quand il éprouve une profonde haine contre quelqu’un. Et malgré cet état de fait, il n’hésitera jamais à tuer si nécessaire. Il l’a déjà fais plusieurs fois, et ça ne le dérange pas de recommencer. Aucun cas de conscience. C’est peut-être ça qui est le plus effrayant chez lui. Son imprévisibilité. Et sa capacité à mettre son coeur de côté quand le besoin s’en fait sentir...

Il ne tient sincèrement qu’à deux personnes. Et c’est aussi les deux personnes qu’il déteste le plus. Parce qu’il s’est sacrifié pour elles, et qu’elles l’ont oublié…


biographie
“- Hey, Falkreath, c’est l’heure de la récré. Bouge ton cul de là, sale enfoiré.

Quel connard, ce gardien. Je me redresse sur mon petit lit, en déposant mon livre sur l’oreiller grisâtre et poussiéreux. Je le toise, narquois, alors qu’il ouvre la porte de ma cellule. Je me lève et m’y dirige, un grand sourire satisfait au visage, tandis qu’il me saisit par le col pour me tirer à l’extérieur. Je croise son regard et il renifle en me regardant de haut.

“- Tu vois quand tu veux, crétin. Tu vas pouvoir contempler la lumière du jour. Ca te plaît, hein, petit fumier ?
- Est-ce que ta mère osait te regarder en face quand elle te disait bonne nuit, le soir ? Parce que t’as vraiment une haleine de chien. Et c’est même pas la peine de parler de ta tronche.

Je suis resté calme dans cette petite pique, un ton neutre, à peine interrogatoire. Résultat, il devient tout rouge, et m’assène un coup de matraque. Je le cueille sur ma lèvre inférieure, qui se fend en deux, répandant du sang sur le haut de ma blouse grise. Ma tête part de côté, et je grogne de douleur avant d’éclater de rire. Apparemment, il a été piqué à vif. C’est que je dois avoir raison. Je suis là depuis assez longtemps pour connaître les gardiens et savoir que dire pour les faire sortir de leurs gonds, et m’amuser un peu.  Il me pousse brusquement en avant, et le choc du coup me monte à la tête. Je ne sais plus très bien où je suis, et je manque de m’écrouler. J’ai beau être habitué à la douleur, ça n’empêche que c’est dur. Larry me suit. Lui, il est plus modéré. Mais mon compagnon de cellule est là depuis moins longtemps, un mois seulement. Et, surtout, il a une peine plus courte, étant moins dangereux que moi. Néanmoins, nous nous entendons bien. Il est très sympathique, et malgré son prénom un peu idiot, il est d’une conversation intéressante. Professeur de littérature, rien que ça. Il s’est fait coffré pour homicide involontaire, mais il a été bouclé dans cette prison de haute sécurité parce que les autorités n’étaient pas sûres et certaines que le meurtre ait été si involontaire, malgré la conclusion du procès.

Bref, nous nous dirigeons vers la cour, descendant les escaliers escortés par un tas de gardiens. Tous les prisonniers en file indienne ou presque. Il y a un tas de clans, dans cette prison. Les latinos, les pseudos-nazis, les juifs sadiques. La troupe de théâtre homosexuelle - eux, ils sont vraiment dangereux. -, les compagnons de la liberté - un groupe de violents militaires africains qui sont venus aux États-Unis pour faire du terrorisme compulsif en arguant leurs droits de liberté, qu’ils n’avaient pas dans leur pays d’origines. -, et un tas d’autres réjouissances. Il y a d’autres groupuscules, les bons samaritains de la prison, plus gentillets, même s’il ne fallait pas leur casser les couilles. Les indépendants, qui se mettaient en groupe pour survivre. Et puis, les mecs comme moi. Convoités par tous les groupes, emmerdés par tous les groupes, emmerdés par les gardiens, mais trop dangereux pour être réellement emmerder. Enfin. Pas toujours. J’ai déjà eu quelques déboires. Et puis, il y a les mecs comme Larry, qui n’ont rien à foutre ici mais qui y sont. Et qui en bavent sérieusement. Heureusement, mon pote prend ça avec philosophie. La dernière fois, il est revenu de la douche en marchant en crabe. Le coup de la savonnette, un classique des artistes homosexuels de la troupe de théâtre. Il s’est assis en grimaçant, a levé les yeux vers moi avec un sourire... Et m’a fait marrer en me disant, d’un air très sérieux :

“- Ton âme ne prend pas les coups, elle ne ressent rien. Ce n’est qu’un problème du corps, alors je m’en extirpe, et je n’y fais plus attention. J’ai haussé un sourcil d’étonnement, me disant qu’il devrait éviter les soucis au lieu de philosopher. Puis, il a repris, avec un petit sourire. Et puis, quand mon âme réintègre mon corps douloureux, je relativise. Au moins, j’aurai plus de soucis avec ma constipation...

Là, je n’ai pas pu m’empêcher de rire. Il l’a dit avec tellement de sérieux. C’était incroyable. Heureusement qu’il est comme ça, Larry. Sinon, ça fait un bail qu’il aurait craqué. Et quand on craque, ici, on finit toujours par crever la gueule ouverte.

En tout cas, nous arrivons à la cour, et le soleil frappe mon visage tandis que je souris en fermant les yeux. Surtout, sans arrêter de marcher. Si je le faisais, sûr qu’un de ces connards de gardiens en profiteraient pour dire que je fais traîner le groupe, et il me savaterait sans attendre. J’avance avec mes menottes, mes chaînes aux pieds, et je soupire. Ils nous les retirent et nous poussent vers l’intérieur d’un parc de béton grillagé. Des miradors sont disposés un peu partout, et il n’y a aucun espoir de fuite. Je marche en direction de mon coin favori, Larry sur mes talons, pour rencontrer un ami. C’est le mec de la prison qui peut faire entrer ce que vous voulez. Il a des passe-droits des gardiens parce qu’il leur rend des petits services, et ils ferment les yeux sur ce qu’il nous refourgue, tant que ce n’est pas de l’alcool ou de la drogue. Aujourd’hui, un arrivage de clopes. J’espère qu’il en aura assez pour tout le monde. Je souris en l’apercevant, et m’en approche, sans me douter que tout va partir en vrille dans les prochains jours, à cause de ceux que je vais rencontrer dans quelques instants...

____________________________

“- Envoie les paquets que tu me dois, Philip.

Il me sourit, et glisse une main dans son dos. Il me tend ensuite deux paquets de Malboro. Je les saisis, les met dans une de mes poches, et lui donne ensuite un billet de dix. Il le lorgne un instant et soupire.

“- Thomas... Tu veux que je me fasse buter ? Laisses-en un peu aux autres, je n’en ai pas cinquante.
- Je paie, j’y ai droit. Et ce n’est pas pour moi, c’est pour Larry.

Il soupire de nouveau, et le professeur de philosophie s’avance en tendant un billet de cinq à ajouter aux miens. Philip capitule et nous donne deux autres paquets.

“- Bon, ok les gars. Ne me faites pas regretter ça.
- Viens pas me faire la morale, on se connaît assez.

Il sourit, avant de froncer les sourcils en me fixant dans les yeux.

“- Ouaip. D’ailleurs, un conseil d’ami : faites attention. Il y a des nouveaux depuis hier, et j’ai dans l’idée qu’ils sont capables de foutre une sacrée merde.

Je hausse un sourcil en l’observant. Il a l’air sérieux, et ça a le don de m’inquiéter un peu. Il connaît tout le monde ici, et se tient au courant.

“- Et comme vous le savez, on ne peut pas compter nos chers gardiens pour tirer la chasse. On va devoir se contenter de respirer par la bouche.

Il donne un coup de tête en direction d’un point situé derrière moi, et je me retourne pour regarder. Larry fait de même. Philip nous montre un groupe de trois hommes qui se tiennent dans un coin, seul. Je les détaille sans en avoir l’air, ne laissant pas mon regard s’attarder sur eux plus d’une ou deux secondes avant d’y revenir l’air de rien. Celui de droite est un rouquin, petit et trapus, qui a un sourire malsain accroché aux lèvres, et qui semble ne pas pouvoir s’en départir. Celui de gauche est plus impressionnant : c’est un monstrueux black de deux mètres, au front couturé de cicatrices. Sa peau est si noire qu’elle brille au soleil, et son t-shirt blanc moulant ne laisse aucun doute quant à la circonférence énorme de ses biceps. Il me ferait presque penser à un ours dopé aux stéroïdes. Une image assez marquante dans mon esprit, assez pour que je grimace, en tout cas. Celui qui se trouve au milieu, contrairement aux deux autres, ne paraît pas dangereux. Mais mon instinct me met en garde. Il est trop calme. Au milieu de tous ces criminels dangereux, il ne devrait pas être aussi serein. Il a les yeux fermés, les bras croisés, et sa poitrine imposante gonfle doucement, ce qui trahit son souffle totalement maîtrisé. Je détourne le regard, et interroge Philip.

“- Celui du milieu...
- Michael Fallon. Tu pourrais le voir comme le... chef des deux autres. C’est un des hommes les plus dangereux dont j’ai entendu parler. C’est un mercenaire, un criminel de guerre. Il a opéré en Sierra Leone, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire. Il a massacré des dizaines et des dizaines de personnes, pour l’argent. Tout est question d’argent pour lui. En rentrant au pays, il a enlevé des enfants contre des rançons, tuant sans scrupule les impayés. Il a été tueur à gage, un temps. Assassinant des hommes, prenant tous les contrats qui se présentaient. Puis, je ne sais comment, il s’est fait chopé. Fallon est un prédateur, un traqueur de chair humaine. Un ancien des Delta Force. C’est un enfoiré de première qui est doué dans son domaine. C’est même peut-être le plus doué de tous. Un tueur né...
- Et les deux autres ?
- Ibo Mazi, le black. Un africain cannibale, qui était en Sierra Leone avec Fallon, lorsqu’ils ont massacré un groupe de rebelles qui luttaient contre la dictature en place. Ils ont fait des choses dont vous ne pourriez imaginer l’horreur. Le rouquin, c’est Eric Schilling. Il était lui aussi en Sierra Leone. Ils sont moins dangereux que Fallon, mais ce dernier les a formé. Alors...

Il hausse les épaules.

“- Ca reste des rumeurs, en tous les cas.
- Tu m’en diras tant, répliquais-je d’un ton perplexe. Suffit de pas les approcher...

Je jette un oeil à Larry. Son attitude me surprend. Il ne dit pas un mot, lui qui a toujours une verve de compétition. Il paraît juste beaucoup trop sérieux et beaucoup trop intéressé. Je note dans un coin de ma sale tête de lui poser la question quand nous serons tranquille…

____________________________

Je m’appelle Thomas Falkreath. Je suis né à Londres. Et ça, ca a été ma vie pendant les six dernières années. Pour la petite histoire, pour les trois types, j’ai encore une fois ouvert un peu trop ma grande gueule, et ils ont failli me buter. Un coup de couteau dans le bas du dos, j’ai été récupéré juste à temps par Larry. Il me reste une sale cicatrice. Un truc dégueulasse, mais bon, on peut pas demander aux médecins de la taule d’être aussi efficace que s’ils avaient du matériel décent. Par contre, ces trois enflures se sont vengés sur Larry, et lui, il a eu beaucoup moins de chance. Il s’est vidé en quelques minutes dans les douches, et quand les premiers détenus sont arrivés, il était déjà froid… Pauvre mec. Enfin, bon, tout ça, c’est fini. Je viens à peine de sortir. J’avais pris dix ans, j’suis sorti avant pour bonne conduite. A presque trente ans, j’peux m’estimer heureux d’avoir passé moins d’un tiers de ma vie en taule. Ca aurait pu être plus long, vu la raison pour laquelle ils m‘ont choppé. Trafic d’armes. On était deux dans l’histoire, mais j’ai fais en sorte de me faire avoir pour qu’il puisse se barrer. Pour lui, et pour pas que tout ça éclabousse sa soeur. Il avait des projets, et moi, bah… Que dalle à perdre. Mes parents m’avaient déjà renié quand j’avais commencé les affaires louches, et avec la taule, j’imagine que c’est encore pire maintenant. De toute façon, mon père est un connard alcoolique qui a passé son temps à frapper ma génitrice, et elle, elle a été totalement invisible pour moi, alors… Limite, s’ils l’avaient pas fait, c’est moi qui les aurait renié. Du coup, bah j’ai pris pour mon pote. Esprit de sacrifice quand tu nous tiens.

Cela dit, je suis assez en colère. Parce que je viens de perdre plusieurs années pour lui, et il est même pas passé me rendre visite une seule fois en six ans. Ni lui, ni sa soeur. Et pourtant, elle et moi, on était ensemble avant que je disparaisse derrière les barreaux. Résultat, je me retrouve devant les portes du pénitencier - ça me rappelle une chanson, ça… - et je sais pas trop quoi faire. J’ai en tout et pour tout un billet de vingt livres, une tenue de rechange qui date de six ans, un billet de train périmé, une paire de lunettes de soleil, un paquet de clopes à moitié vide, un briquet dans le même état, et aucun endroit où aller. Mais au moins, j’ai la liberté. C’est déjà plus que tous les mecs qui sont encore enfermés là-dedans.

Du coup, j’ai pas beaucoup de choix, mais une idée me trotte dans la tête. Pour l’instant, je vais me contenter de me diriger vers la ville, et on verra plus tard…

____________________________

Ca y est, il est temps. Philip est sorti aujourd’hui. J’ai passé les dernières semaines à survivre, encore. J’ai volé quelques vêtements çà et là, quelques vivres dans les supermarchés ouverts… Et à part ça, j’ai vécu comme un SDF. A dormir sous les ponts, avec les autres. Enfin. Survivre, quoi. Et finalement, me voilà arrivé au jour de mon salut. Philip est sorti, et je me souviens de certaines discussions que j’ai eu avec lui. Il a des contacts à l’extérieur. De quoi me fournir du fric, et une arme. Et une fois que j’aurais l’argent, je pourrais bouger de ce pays de merde, et me refaire une vie ailleurs. J’ai pensé à l’Irlande, c’est plutôt sympa et la vie y est plutôt cool, d’après ce qu’on m’a raconté. Et si je m’en sors bien avec Philip et ses « amis », on ne sait jamais, je pourrais avoir de quoi tenir quelques mois avant de réussir à me trouver un job. Même un truc tout con. De quoi me relancer. Et au-delà de ça, j’ai appris quelques trucs en taule qui me serviront si j’ai envie de me remettre à travailler aussi sous le manteau de temps en temps. C’est quand même le moyen le plus efficace de se faire de l’argent, même si ça reste risqué. La journée commence bien.

____________________________

Et me voilà arrivé. Galway, Irlande. C’est un des contacts de Phil qui m’a rencardé sur cet endroit. Il m’a dit qu’il s’y passait deux trois trucs un peu étrange, mais que ça pourrait être l’endroit idéal si je voulais être dépaysé. Et puis, j’ai des ressources, maintenant. De quoi voir venir au niveau biftons, et une arme à la ceinture. Un flingue basique, Glock 13, et quelques chargeurs, mais ça suffit largement. C’est quand même une arme fiable. J’ai dis au revoir aux mecs, et à Philip, et je leur ai dit que dans le pire des cas, je les recontacterais si j’avais besoin. Et maintenant, je suis là. J’espère que cette petite ville va tenir ses promesses. J’ai envie d’oublier le passé, d’oublier la taule, et de vivre comme je l’entends. Il est tant de faire mon trou.

Galway, t’as un nouvel habitant, et j’espère que t’es prête à l’accueillir comme il se doit.



Derrière le clavier
Comment avez-vous trouvé le forum ? Tour de jeu est mon ami !

Le JDR et vous? Idylle récente ou vocation de longue durée? Vocation de longue durée. Douze longues années, exactement !

Des questions / remarques avant de vous lancer ? J’aime particulièrement le design de Noël.



Dernière édition par Thomas Falkreath le Ven 20 Déc 2013 - 21:01, édité 2 fois
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Jaro
Administration
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Messages : 484
MessageSujet: Re: Thomas Falkreath   Mer 18 Déc 2013 - 22:10

Bonsoir,

Votre fiche est très bien écrite, je n'ai rien à dire autant sur le fond que sur le forme.

Je vous ouvre donc les portes de notre sombre cité.

Bienvenue sur le forum, vous pouvez rechercher un camarade de jeu ici ou bien solliciter un parrainage .

Bon jeu sur notre forum!


_________________
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Invité
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MessageSujet: Re: Thomas Falkreath   Mer 18 Déc 2013 - 22:17

Merci pour cette validation. Smile
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Juliet Ahston
Humain
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Messages : 921
MessageSujet: Re: Thomas Falkreath   Jeu 19 Déc 2013 - 5:11

William est devenu Thomas entre temps... Mais officiellement bienvenue Wink

_________________

Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire. (Etienne de La Boétie )
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Milicent
Humain
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Messages : 931
MessageSujet: Re: Thomas Falkreath   Jeu 19 Déc 2013 - 11:57

Et bienvenuuue à toi !

Bon jeu, tout ça tout ça ^^

_________________
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Llylewin
Vampire
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Messages : 2199
MessageSujet: Re: Thomas Falkreath   Jeu 19 Déc 2013 - 21:04

Bienvenue Toto!  cheers 
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Kain
Vampire
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Messages : 717
MessageSujet: Re: Thomas Falkreath   Jeu 19 Déc 2013 - 21:16

Bienvenue sur le ffoofffoo

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