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 Winnifred Finnegan, aka Winnie

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Winnifred
Humain
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Messages : 223
MessageSujet: Winnifred Finnegan, aka Winnie   Mar 15 Nov 2011 - 13:03


Winnifred Finnegan

Sexe: Féminin

Lieu et date de naissance: Galway, le 13 novembre 1994

Race: Humaine


Apparence physique:

A l’heure actuelle, seul un œil expérimenté pourrait deviner sur quel modèle mère Nature dessina jadis Miss Winnie.
En effet, si à l’origine la demoiselle était auburn aux yeux bleus, elle a par la suite décidé d’explorer largement la gamme chromatique : blonde, rousse, violette, bleue… Sa chevelure a connu toutes les couleurs et tous les outrages, malgré les reproches de sa mère « Tu vas finir par te faire agresser par les militants écolos, avec tous les produits chimiques que tu as sur la tête ».
Actuellement, il semblerait qu’elle se soit fixée pour un noir corbeau à pointes roses, mais pour combien de temps ?

Le reste de son anatomie, par ailleurs, est tout à fait banal, à quelques détails près : du haut de ses cent cinquante-cinq centimètres, la demoiselle se trouve trop petite, et les formes généreuses héritées de sa mère trop encombrantes.
Elle rêverait de troquer ses courbes contre le tracé filiforme des mannequins, mais la rigueur imposée par un régime strict et une activité sportive intensive pesant bien lourd contre les soirées télé et les naomi bars… Elle se contente d’être complexée et éternellement insatisfaite, comme la plupart des adolescentes de son âge.

Winnie, malgré ses seize printemps, aimerait beaucoup suivre le modèle maternel et se faire tatouer de la tête aux pieds. Malheureusement pour elle, l’autorité parentale lui refuse ce droit, prétextant qu’elle devra attendre sa majorité pour cela.
Qu’à cela ne tienne, en attendant ce jour béni l’adolescente se plait à se recouvrir de tatouages à l’encre de chine, qui lui demandent un travail considérable mais qui restent parfaitement réversibles.
Signes distinctifs

Winnifred possède depuis sa naissance un don très particulier, dont elle ignore totalement la vraie nature : c’est une méta-régulatrice, c'est-à-dire que son métabolisme a la capacité de contrôler sa cinétique de réaction.

A l’échelle moléculaire, cela donne que les réactions entre les molécules peuvent se faire plus ou moins vite. A l’échelle cellulaire, cela donne des cellules plus ou moins actives, mais à l’échelle de l’organisme, là, c’est une autre histoire…
Imaginez que votre organisme tout entier fonctionne soit au ralenti, soit en accéléré… Votre perception resterait inchangée, c’est donc le milieu extérieur qui vous semblerait différent. En pratique, vous auriez donc l’impression de pouvoir aller très vite, ou au contraire très lentement.

L’adolescente est donc persuadée de pouvoir contrôler le continuum temporel, accélérant le temps ou le figeant. A force d’essayer de jouer les flash gordon, elle arrive tout de même à faire quelques accélérations spectaculaires, disparaissant en un clin d’œil aux yeux de ses congénères, mais ses tentatives ne sont pas toujours couronnées de succès, la mettant parfois dans des situations délicates.
Pire, il lui arrive parfois de cligner des yeux et de voir que plusieurs heures se sont écoulées, ou qu’au lieu de faire 8 sa nuit en a fait 48…


Winnifred est une jeune fille émotionnellement perturbée et très changeante, oscillant perpétuellement entre de grands élans d’affection et des pics de haine purs, bref, en un mot : une adolescente.
C’est un paradoxe à elle toute seule, perpétuellement partagée entre des sentiments contraires, sa famille en étant le parfait exemple :
Si elle clame haut et fort qu’elle déteste sa mère et que ses oncles sont des rabats-joie coincées du ***, elle n’en reste pas moins profondément attachée à son clan et revendique fièrement son héritage familial.
En clair, elle se fait un devoir de faire comprendre aux créatures de la nuit (quand elle en croisera, du moins) à quel point elles ne méritent pas de respirer le même air que les humains, mais devant sa famille elle prône la tolérance et l’amour inter-racial, parce qu’après tout, « ce ne sont pas de leur faute s’ils sont comme ça ».
Oscillant de même entre enfance et âge adulte, elle sait se montrer parfois mature et raisonnable, mais sans jamais se départir d’une bonne dose d’impatience et d’égoïsme, partant du postulat que tout lui est du, comme tout bon enfant roi.
De plus, ses capacités la poussent à se remettre en question pas seulement au niveau de ses boutons d’acné ou de son tour de poitrine, mais au sein de sa nature profonde : ayant parfois le sentiment de ne pas être humaine ou carrément monstrueuse à cause de son « pouvoir », elle a à la fois l’impression d’être la fille la plus chanceuse du monde et la plus misérable des parias.
Bref, Winnifred peut se révéler tour à tour charmante et une vraie tête à claques, voire même parfois les deux en même temps.



Winnifred est née il y a 16 ans dans une famille de longue lignée Galwegian, les Finnegan, alors que sa mère, Blodwyn, avait tout juste passé son dix-septième anniversaire. Elle avait rencontré son père, Liam Fitzgibbons, alors qu’elle était au lycée catholique du Dublin, et le jeune couple était revenu vivre sa vie impure au sein de la famille de la jeune femme, décidant de monter un pub « for humans only », le Blind Piper.

La petite Winnifred grandit donc dans une grande famille aimante et soudée, entre ses parents, son grand père Manny, et ses oncles Aidan, Queen, Connor, Nolan, Brady, Shane et Paddy, les clients du pub, la musique que jouait tout ce beau monde et les volutes de pure blend. Alors qu’elle avait 4 ans, elle fut même rejointe par une petite sœur, Eryn, avec laquelle elle commença à se chamailler dès la maternité.

Malheureusement, ce tableau idyllique devait vite prendre fin, car quelques temps après l’agrandissement de sa famille, son père disparaissait dans des circonstances tragiques.
Winnifred, que tout le monde appelait affectueusement Winnie, n’avait pas 5 ans, et on lui raconta juste que son papa avait été rejoindre les anges, qu’elle devrait être forte et veiller sur sa petite sœur, parce que sa maman avait beaucoup de chagrin.
En fait, elle apprendrait plus tard que son père avait été tué par un lycan, et que c’était entre autre pour ça que sa famille avait un mode de fonctionnement aussi bizarre et différent de ses copines de classe.

En effet, alors que les autres petites filles jouaient à la poupée, elle apprenait comment reconnaître un vampire, un lycan, et comment s’en protéger et en venir à bout.
Elle devait toujours porter son crucifix en argent autour du cou, ainsi que sa gourmette de baptême bénie par le curé. Elle avait également interdiction de sortir la nuit tombée, et ne pouvait jamais sortir seule, même la journée, même pour jouer dans la cour du pub, il lui fallait toujours être accompagnée d’un adulte et d’un guardian, les chiens de protection qu’entrainait un de ses oncles.

Au fil des ans, elle apprit donc à se battre, à se protéger des créatures maléfiques et à ne jamais sortir sans sa lampe torche à UV ainsi que sa bombe 3 en 1 : remplie d’un mélange de poivre compressé, d’eau bénite et de chlorure d’argent, elle pouvait aveugler n’importe qui. D’ailleurs, elle se révélait extrêmement douée à ces exercices, les exécutant à une vitesse qui laissait sa famille admirative.


En grandissant, la jeune fille commença à se lasser de cette discipline quasi-militaire et de cette vigilance qu’elle percevait plutôt comme de la parano. En bonne préado de 11 ans qu’elle était, elle avait envie de sortir avec ses copines, d’aller au cinéma le samedi soir, pas de prendre des cours de krav maga avec ses oncles ou de garder sa petite sœur parce que sa mère travaillait au pub.
Bref, la crise de rébellion commença assez tôt, et si tous les adolescents cherchent à faire tourner leurs parents en bourrique, la petite Winnie, qui voulait désormais se faire appeler Fred (qui faisait moins bébé), trouva son leitmotiv très vite « les créatures de la nuit sont nos amis, il faut les aimer aussi ».
Quoi de plus révoltant pour une famille ayant consacré sa vie à combattre ces créatures que de voir la descendance clamer des choses comme « les vampires c’est cool », ou « les lycans sont pas méchants, faut juste leur apprendre à se maitriser ».

C’est à cette période que Winnie se rendit compte qu’il se passait des choses bizarres : parfois, alors qu’elle rêvassait un instant par la fenêtre, elle se rendait compte que plusieurs heures s’étaient écoulées, ou alors quand sa mère lui demandait de faire la vaisselle, elle s’exécutait en un temps record. Ces phénomènes, isolés au départ, devinrent avec le temps de plus en plus fréquents, induisant des problèmes avec sa perception des horaires et donc sa ponctualité, que sa mère reliait au comportement insolent de sa fille, une manière comme une autre qu'elle avait trouvé afin de lui casser les pieds.

Un jour, alors qu’elle avait 13 ans, elle décida de faire le mur avec des copines pour aller faire « un truc cool » : aller boire un verre (de l’alcool !) à l’Eventreur insomniaque, où elles pourraient approcher ces fascinantes créatures de près. Winnie y fit la connaissance d’un charmant jeune homme, brun, les yeux bleus, un style follement classe et qui payait pour toutes ses consommations… Lorsqu’il lui proposa une ballade dans les ruelles, la jeune demoiselle, passablement éméchée (quand on est née dans un pub, on maitrise passablement bien l’alcool et ses effets) était sur un petit nuage, et ce qui devait arriver arriva : le jeune homme, qui était bien évidemment un vampire, l’attaqua.

A ce moment là, il se produisit une chose bizarre : alors que le vampire l’avait plaquée contre le mur et qu’elle ne réussissait pas à se débattre, ses réflexes étant grandement diminués par l’alcool, et qu’elle sentait ses dents commencer à se planter dans son cou, le vampire s’arrêta, figé comme une statue de cire.
Sous le coup de la panique, Winnie se dégagea, reculant à pas feutrés, ne comprenant pas ce qui se passait : il était statufié sur place. Ne cherchant pas plus loin le pourquoi du comment, elle fila sans demander son reste.
Lorsqu’elle rentra chez elle, en état de choc proche de la catatonie, du sang dégoulinant le long de son cou, sa mère prit le temps de s’occuper d’elle avant de lui passer le savon de sa vie, et l’adolescente lui raconta, bon gré mal gré, ce qui c’était passé.


A son grand étonnement, sa mère ne sembla pas surprise. Au contraire, elle prit un air sérieux, le même qu’elle avait eu quand elle lui avait appris que les bébés ne venaient pas des choux et des roses.
Ce soir là, sa mère lui révéla que si leur famille avait réussi à survivre aussi longtemps dans cette cité, c’était que certains de leurs membres avaient des capacités spéciales. Par exemple, dans sa génération, il y en avait deux : Quinn, qui avait un don d’empathie avec les animaux, ce qui lui permettait de dresser d’excellents guardians, et Shane, qui avait la capacité de comprendre n’importe quelle logique, n’importe quel mécanisme, et qui leur inventait des armes très performantes, comme la bombe 3 en 1. Visiblement, c’était la première « +1 », comme ils les appelaient de sa génération à elle, et elle allait devoir apprendre à cerner l’étendue de ses pouvoirs, et à les maitriser.

Si elle fut ravie dans un premier temps d’avoir un pouvoir comme les super héros, elle déchanta vite, car tout ce qu’elle récolta, en plus de sa punition pour être sortie sans permission, était des entrainements supplémentaires avec ses oncles.
L’adolescente, qui ne supportait plus la rigueur imposée par son cocon familial, trouva rapidement une échappatoire pour lâcher la pression : le vol. Non non, pas l’aviation, le truandage…
En effet, elle trouvait cela beaucoup plus drôle de canaliser ses aptitudes pour aller rapter des choses dans les magasins, friandises, vêtements, cds, maquillage etc… Peu lui importait le larcin tant qu’elle avait l’ivresse.

Elle se débrouilla plutôt bien pendant les premiers mois, mais comme dit le proverbe, « tant va la cruche à l’eau qu’elle se casse », et à force de faire des accélérations pour un oui ou pour un non, elle finit par caler et se faire prendre la main dans le sac.
Inutile de vous décrire le remontage de bretelles en règles qui suivit. Pour sa mère, il s’agissait de la goutte d’eau qui allait faire déborder le vase : entre le comportement insolent de sa fille, ses bravades stupides comme l’escapade à l’Eventreur et maintenant la cleptomanie, elle décida de la confier à des gens qui sauraient réussir là où elle avait échoué dans son serrage de vice : à 13 ans, la demoiselle fut donc expédiée au pensionnant catholique de Dublin, suivie de quelques mois par sa jeune sœur en raison des troubles qui agitaient la ville.

Si elle retira une certaine satisfaction de savoir qu’elle aurait quand même échoué là à cause du contexte géopolitique, Winnifred se fit assez mal à son nouvel environnement : irrespect total de l’autorité, bravades permanentes envers les sœurs, il ne passait pas une semaine sans qu’elle se fasse coller ou punir de diverses façons.
C’est ainsi que se passèrent ses deux premières années de pensionnat. Au cours de la troisième, un évènement allait chambouler son existence : la ville de Galway avait coupé toutes les communications. Sous couvert officiel d’une opération gouvernementale visant à démanteler un réseau terroriste, il était impossible de communiquer de quelque façon que ce soit avec les personnes prisonnières à l’intérieur, ce qui voulait dire pour elle toutes les personnes qui lui restaient au monde, à part sa sœur à l’abri avec elle.

Ces mois furent très durs pour l’adolescente, qui malgré le détachement apparent qu’elle montrait vis-à-vis de sa famille vécut très mal la situation, imaginant sa mère, ses oncles et ses tantes subissant les pires atrocités de la part des créatures de Satan. Oscillant entre crises de larmes et pulsions dévastatrices, elle réduisit plusieurs fois le mobilier du pensionnat à sac, se fit arrêter pour vandalisme et dégradation de biens publics… Le pensionnat songea bien à la renvoyer, mais étant donné qu’il ne pouvait pas lâcher dans la nature une mineure dont la famille était retenue sous couvert de sécurité nationale, ils furent contraints de la supporter jusqu’à la levée du siège.

Lorsque la situation se dénoua, les jeunes filles purent avec soulagement retrouver leur famille, qui avait été les rejoindre illico à Dublin dès qu’elle avait pu.
C’est là que Winnie apprit toute la vérité : l’assassinat des fondateurs, le Zombillenium, Belzébuth à la tête de tout cela… Les Finnegan, qui se battaient depuis des générations pour faire perdurer la race humaine refusait en bloc de se mettre à la botte d’un suppot de Satan capitaliste, pactisant des créatures de la nuit, ils décidèrent donc de s’installer à Louhgrea, une ville suffisamment loin pour être libres et assez près pour garder un œil sur Galway. Seulement voilà, dans toute alliance il y a des irréductibles, et cette fois-ci c’est Quinn et sa femme, Rosalyn, qui refusèrent de quitter la ville et leur affaire de dressage de chiens.

Parallèlement à ça, Winnifred s’était fait éjecter de son pensionnat dès que les jupes de sa mère avaient refait surface, elle se retrouvait donc sans maison, sans école, et sans aucune envie d’y retourner. Sa mère, qui avait déserté les études à son âge, ne comprenait que trop bien sa fille, et la somma de trouver sa voie par d’autres moyens, comme elle l’avait fait jadis avec son pub. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque sa progéniture lui annonça qu’elle voulait postuler au Zombillenium !

La crise cardiaque évitée de peu, elle fut alors en mesure d’écouter sa fille, qui voyait dans ce parc l’occasion d’infiltrer le milieu des créatures : avec ses pouvoirs et son savoir faire, elle pourrait survivre sans problèmes, et s’intégrer à ce parc diabolique, être l’agneau dans la louverie… Enfin, tels étaient les arguments qu’elle présenta à sa mère, pour elle il s’agissait surtout de pouvoir se détacher du giron familial juste ce qu’il fallait, et de trouver un job cool au milieu de gens comme elle, des gens « bizarres »…
Elle emménagea donc chez son oncle Quinn, et se prépara à postuler chez Satan. Elle ne fut pas déçue, car elle rencontra au Zombillenium des créatures en tout genre, des vampires, des lycans...
Enfin, surtout UN lycan: Emil Wolf, le mimile maudit qui l'a ratatinée lors de leur première rencontre et tué son chien, ou encore qui lui a cassé des dents en pleine lutte contre un terrible poireau garou, et qui l'a embarqué dans une histoire rocambolesque avec un grand vilain à mi-chemin entre Mr. Patate et Sylar...

Bref, c'est désormais une Winnifred un peu paumée et au chômage qui tente de se trouver une nouvelle vocation dans sa ville maudite.


Comment avez-vous trouvé le forum ? C'est mon 2e perso!

Le JDR et vous? Idylle récente ou vocation de longue durée? Vocation de longue durée, suis une geek moi mossieur!

Des questions / remarques avant de vous lancer ? Nan, aucune.
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Jaro
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MessageSujet: Re: Winnifred Finnegan, aka Winnie   Mar 15 Nov 2011 - 23:10

Rien à redire si ce n'est bienvenue dans cette nouvelle version impétueuse jeune fille!

PS : n'oubliez pas de remplir le champ "qui suis-je"

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